Installations solaires

Un système photovoltaïque est constitué de plusieurs éléments :

  1. Les cellules photovoltaïques

    • Une cellule qui capte la lumière via ses propriétés de semi-conducteur.
    • Les cellules de la génération des semi-conducteurs : silicium sous forme cristalline
      • Polycristalline (forme carrée et couleur bleutée)
      • Monocristalline (forme avec coins arrondis et souvent noirs)
  2. Le panneau photovoltaïque

    • Le panneau est constitué d’un grand nombre de cellules lesquelles sont encapsulées dans un matériau souple nommé EVA
    • La couche supérieure est un verre feuilleté de 3 à 4 mm d’épaisseur
    • Le poids moyen d’un panneau oscille entre 11kg/m² à 13 kg/m²
    • le panneau est défini en Puissance Crête (OU Watt Crête)
    • pour définir la performance d’un panneau il faut diviser sa puissance par sa surface
    • la pose des panneaux photovoltaïques s’effectue de la manière suivante :
    • sur une toiture inclinée : pose en surimposition ou intégration.
    • sur une toiture plate : bacs et ou structures sur équerres avec lestage le plus souvent
    • au sol : soit sur dalle ou plots en béton, avec équerres ou suivant un autre système de fixation (par exemple : le suiveur)
  3. L’onduleur

    a un rôle de transformation d’électricité : il convertit le courant continu fourni par les panneaux photovoltaïques en courant alternatif pour le réseau et est donc exploitable directement dans la maison. Il constitue l’essence du réseau photovoltaïque. La qualité de son rendement joue sur l’efficacité de l’installation photovoltaïque et donc sa productivité (Kwh)

  4. Le photovoltaïque est un système rentable

    Quelque soit le mécanisme de soutien mis en place, s’il existe encore...

    Sur base d’un amortissement estimé entre 6 à 8 ans, produire son électricité, dite verte, représente un investissement responsable et rentable qui est supérieur à tout placement financier existant actuellement.

    Le mécanisme des certificats verts tend à disparaître. Cette aide fut utile pour promouvoir le réseau photovoltaïque dans notre pays mais, vu la diminution des prix des installations, la rentabilité s’impose d’elle-même grâce à la qualité des modules (panneaux) et leur longévité dans le temps (certains panneaux produiraient aisément sur une période de 30 à 40 ans).

    Le compteur tourne à l’envers...

    Combien de fois cette phrase n’a-t-elle pas perturbé l’interlocuteur ? Explication.

    Grâce à l’injection du courant excédentaire sur le réseau, le producteur bénéficie du principe de compensation : quand la production photovoltaïque (Kwh) est supérieure à la consommation de l’habitation, le compteur réseau tourne à l’envers, ce qui veut dire que le mécanisme permet de valoriser financièrement l’électricité produite au même prix que l’électricité achetée journalièrement.

    Il est utile et nécessaire de correctement dimensionner son installation photovoltaïque en rapport avec les besoins électriques annuels.

    Ce principe de compteur tournant à l’envers est limité aux producteurs de petite puissance.

    À Bruxelles, il est tenu compte d’un compteur double flux lequel prend connaissance de la consommation et de la réinjection (soit le courant produit et celui non-consommé instantanément).

    En Flandre et en Wallonie, la limite est de 10 Kva.

    Mais aussi vous tiendrez compte de ceci : entre 2 relevés d’index du compteur, la production d’électricité photovoltaïque a été supérieure à la consommation, le surplus produit n’est pas compensé et il a donc été injecté gratuitement sur le réseau.

    La compensation s’applique en fonction des plages horaires, à savoir le tarif de jour et le tarif de nuit ( généralement de 22h à 8h & les week-ends) Tout autre renseignement peut être fourni sur base d’un rendez-vous pour analyser et examiner avec vous les besoins énergétiques qui serviraient de base à votre projet photovoltaïque.